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Google : Project Shield

Article rédigé par CERA Interactive, le

Avec les conflits politiques qui règnent actuellement dans le monde, la liberté d’expression n’est pas toujours respectée. Dernièrement, on peut citer les conflits syriens, où la population ne pouvait pas exprimer ce qu’elle pensait, même sur Internet. C’est pourquoi le moteur de recherche le plus connu a voulu aider ces sites pour qu’ils ne soient plus victimes de cyber attaque.





Qu’est ce qu’une attaque DDOS ?



Il s’agit du déni de service. C’est une méthode qui submerge le serveur du site, en lui envoyant un très grand nombre de requêtes, un peu comme si d’un coup, une autoroute fluide se trouvait embouteillée par des milliers de voitures conduites par la même personne. Le but est de rendre indisponible le site afin que personne ne puisse y accéder.


Une attaque DDOS peut affecter un site 3 manières différentes :

  • Elle peut inonder un réseau afin d’empêcher son fonctionnement
  • Elle peut perturber les connexions entre deux machines, et ainsi empêcher l’accès à un service particulier
  • Elle peut obstruer l’accès à un service à une personne en particulier


Vous pouvez donc comprendre que l’objectif du pirate est d’empêcher les utilisateurs légitimes l’accès à un service et de l’utiliser.


Une attaque de type DDOS est plutôt simple à réaliser surtout quand il s’agit d’un petit site internet, et la méthode est assez ancienne. Pour réussir une attaque DDOS, il suffit d’avoir des requêtes « plus grosses » que celles aux quelles peut répondre le serveur.
Il ne s’agit en rien d’une technique moderne, d’ailleurs l’exemple le plus connu date de l’an 2000 avec  l’attaque du site Yahoo. N’importe quelle personne s’y connaissant un peu en réseau et sachant se connecter à un serveur dédié peut réaliser ce type d’attaque, qui reste cependant tout à fait illégale et punie par la loi en France, à condition de retrouver les auteurs cachés souvent derrière un nombre considérable d’adresses IP via des VPN : mission presque impossible...


Google, ou le bouclier anti DDOS


Google veut donc protéger les sites qui sont victimes de ce type d’attaque, notamment ceux qui cherchent à promouvoir la liberté d’expression.


C’est là que le Project Shield obtient toute sa valeur. Lors de différents tests qui ont eu lieu au cours des derniers mois, Google dit avoir été en mesure de défendre un blog politique en langue iranienne, un site qui annonçait le lancement de missiles en Syrie ainsi que le service de surveillance des élections au Kenya, qui "survivait" pour la première fois à un tour complet d’élection.
Et l’Iran n’est pas le seul exemple où cette aide de la part de Google serait utile. On peut citer beaucoup de régions du monde qui sont en conflit et où la liberté d’expression n’est pas une priorité.
Google veut mettre en place un réel bouclier pour défendre ces sites  web. L’objectif de ce projet mené par Google est donc de promouvoir la liberté de l’expression.


Afin de tester le dispositif de bouclier anti DDOS, le géant américain propose aux sociétés intéressées de remplir un formulaire afin de recevoir une invitation. La priorité est donné aux testeurs dans lesquels Google peut avoir « confiance », comme par exemple les agences de presse, les organisations politiques, et de façon plus générale tout ce qui touche de près ou de loin aux droits de l’homme.


En résumé, c’est une belle initiative menée par Google qui va aider le monde entier, mais on peut se demander si les hackers ne vont pas trouver une nouvelle méthode pour passer outre ce bouclier ! En sécurité informatique, les hackers ont souvent une longueur d’avance sur les protections mises en place pour les contrer...


Article rédigé par Radja TENDAYOUDABANY

Google : Project Shield

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