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Social & Économie, données principales

Social

Les effectifs se composent de 364 000 employés, comprenant 261 500 informaticiens dans notre secteur, en outre, nous avons 581 000 informaticiens22 000 sont des indépendants.

Ces données proviennent de statistiques publiques, offrant des comparaisons chronologiques avec d'autres secteurs, il en est exclu les informaticiens de la fonction publique et des grandes entreprises du secteur comme Google ou encore Microsoft, ces derniers sont référencés sous d'autres codes NAF.

Syntec Numérique et le BIPE exposeront un réajustement courant 2013.

Les données présentées ci dessous sont issues d'une synthèse réalisée par Syntec numérique. Sources : BIPE, Pôle Emploi, DADS, INSEE.



Principales données du secteur logiciels et services informatiques.


chiffres du secteur numérique

Ce secteur se caractérise par une grande diversité des profils, il y a 27,4 % de femmes. 27,5 % sont âgés de moins de 30 ans et 22,4 % de plus de 45 ans, 93,4 % sont en CDI et 67 % ont le statut de cadre, de plus la rémunération brute moyenne est de 465 000 euros. Tout cela est un atout pour le secteur logiciels et services informatiques.


Secteur logiciels et services informatiques : évolution du nombre de salariés

L'évolution du nombre de salariés a triplée en 2 décennies dans ce secteur, n'en déplaisent aux stéréotypes, 60 % des collaborateurs sont âgés entre 30 et 50 ans, le potentiel d’ascension et d'évolution est tout à fait possible.

Comme on peut le constater sur le graphique, le secteur est toujours en croissance, et ce malgré l'éclatement de la bulle internet de 2002 et la crise financière de 2009.



Économie

Un chiffre d'affaire de 62,9 milliards d'euros, une valeur ajoutée de 31,9 milliards d'euros ainsi qu'un excédent brut d'exploitation de 4,8 milliards d'euros.

Ce chiffre d'affaire est le total de celui des différentes entreprises, il est donc différent de celui du "marché".


chiffres du secteur numérique

Le taux de sous-traitance dans le secteur est de 22 %, il est aussi notable que le taux de marge est de 15 % et que la valeur ajoutée créée par salarié en équivalent de temps plein est de 926 000 euros.

Sur le plan international, le taux d'exportation est de 14,4 %.



Dispersion de la clientèle selon le type d'acteurs ( en milliards d'euros et en %)


Dispersion de la clientèle selon le type d'acteurs

En 2009: La clientèle allait plus chez les entreprises hors groupe ( à 64,7% représentant 36,9 milliards d'euros), pour les entreprises du même groupe, elles représentent 24,3 % pour 12,9 milliards d'euros. Pour la part administrative elle n'est que de 6,8 % pour 3,5 milliards d'euros et pour la part des particuliers nous avons 4,1 % de la clientèle pour 2,5 milliards d'euros .



Dispersion de la clientèle selon le type d'acteurs

En 2010 : On constate sensiblement les mêmes chiffres en pourcentage mais une augmentation de la valeur pour chaque acteur, ainsi nous avons 66,1 % pour les entreprises hors groupe pour une valeur de 40,7 milliards d'euros, les entreprises du même groupe subissent une baisse de 1,2 point et passe à 23,1 % pour 15,3 milliards d'euros, pour l'administratif la part de la clientèle descend à 6,3 % pour une valeur de 4,3 milliards d'euros, enfin 4,5 % de la clientèle revient aux particuliers avec 2,6 milliards d'euros.



Au niveau de la branche "Activités informatiques et services d'information"

La Chiffre d'affaire est de 58 milliards d'euros où 51 proviennent du secteur logiciels et services informatiques, les 7 autres milliards étant réalisés hors du secteur.


chiffres des métiers du numérique

Quant à la production en volume de la branche, elle est en constante augmentation, on notera uniquement 2 régressions, une en 2002 due à l'éclatement de la bulle internet et une autre fin 2008 due à la crise financière, ainsi entre 1999 et 2002 on note une hausse de la croissance annuelle moyenne de +6,6 % passant de 42,4 milliards d'euros à 48,2 milliards en 2002 avant de subir l'éclatement de la bulle internet donnant une baisse de 3 % pour une perte de 1,4 milliards d'euros.


Répartition des informaticiens entre les différents macro-secteurs de l'économie

Entre fin 2002 et fin 2008, une hausse de +5,8 % pour 17 milliards d'euros passant ainsi à 63,8 milliards d'euros avant de perdre 2,6 % due à la crise financière puis repartir sur une croissance de +4,8 %.On peut résumer cette croissance par un taux annuel moyen de 4 % en volume sur la période de 1999 à 2010.

La valeur ajoutée a augmenté linéairement entre 1999 et 2010 passant de 25 milliards environ à 35 milliards, il faut cependant noter que la valeur ajoutée de la branche informatique s'est vue croître 3 fois plus vite que la totalité des branches.

Pour ce qui est de la formation brute de capital fixe, son investissement par produit en volume se caractérise par un taux de croissance annuel moyen de 4,33 % alors que ce même taux n'est que de 1,55 % pour l'ensemble des produits.


Pour finir, on peut constater que la branche des secteurs informatique subit moins de chômage (7% contre 11% en moyenne pour les autres secteurs) et le taux de demande d'emploi pour les Bac +5 tombe aux alentours de 4% en 2010, donc les ingénieurs en informatique dans les entreprises du secteur sont en quasiment situation de plein emploi.

Voir aussi



illustration de l'article CERA

Syntec Numérique – CERA Interactive

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